Contexte : Caleb est un personnage que j'ai inventé pour un roleplay. Il a grandit avec Rufus ShinRa mais un jour il a été viré pour avoir soit disant espionné Hojo. Il a été torturé et a servi d'experience au scientifique fou. Depuis le jour de son évasion il est animé par une seule obsession, retrouver sa place auprés de celui qu'il aime, le président Rufus ShinRa. Pour cela il est rentré chez les Turks (sa garde personnelle, des tueurs a gage, en gros). Rufus lui est persuadé que Caleb est parti pour ne plus le voir. Mais, ce soir, il le convoque dans son bureau.
J'avance tout au long du couloir, mon coeur se serre au fur et a mesure que j'avance, les espaces se resserrent je sent que mon coeur va éclater. J'essaye de ne plus penser, cela fait maintenant prés de 6 ans que je ne l'ai pas vu. J'attends ce moment depuis si longtemps et pourtant je ne m'y suis pas préparé. J'était en train de parler du boulot avec Tseng quand tout a coup, Reno est entré et m'a dit avec un sourire malicieux : « Le patron veux te voir »
Me voir? Maintenant? Il est presque minuit, il ne devrait plus etre là normalement. Les pensées se bousculent dans ma tête, et si? Non Caleb arrête de réver, mais aprés tout, si c'était possible? La voix de mon instructeur, Reno, me tira de mes pensées. « Bonne chance » me dit-il en refermant la porte derrière moi.
La pièce était sombre, seule une lampe de bureau éclairait la silhouette devant moi, une voix s'éleva alors du fauteuil en cuir noir.
« Alors comme ça tu ne viens pas saluer ton Président? »
Je m'approche doucement, mes pas sont hésitant ,
« Et bien, salut président, dis-je, nonchalement
- Ne fait pas ton comique Caleb et viens là »
Il se lève, nous sommes maintenant face à face, très proche, mon coeur s'emballe, je sens a présent son souffle dans mon cou, ses mains qui jouent avec les boutons de ma chemise. Que dois-je faire? J'en ai envie mais, c'est le président quand meme! Avant, nous pouvions mais qu'en est il de maintenant? Sa langue glisse le long de ma nuque, il me murmure, dans un souffle « Embrasse moi, c'est un ordre »
Un ordre? Alors je suis juste ça? Un « ordre »? Non, je n'ai pas envie de jouer. Je le pousse, il tombe en arrière sur le sofa. Son regard était noir mais je ne lui laissa pas le temps de parler, nos bouches se liaient déjà.
« Sache, 'Patron' qu'il n'y a pas d'ordres entre nous » , lui dis-je entre deux étreintes bucales. Je sens la chaleur monter en moi, tout comme une partie de mon corps monte au même moment. Il défait ma cravate, enlève ma chemise et m'embrasse sur le torse, je le déshabille a mon tour, prenant tout mon temps, je profite de sa peau, si douce. Mes lèvres se baladent sur ses épaules, sa nuque, je le mordille doucement, je sens le désir naitre en lui tout comme il est en moi. Je ne peux m'empécher de trembler quand sa bouche commença à descendre plus bas que mon ventre. Je caresse ses cheveux dorés et lui murmure que j'ai envie de lui, depuis si longtemps maintenant, depuis la dernière fois, depuis la première fois...
Je lui relève la tête et l'embrasse aussi doucement que je peux, il s'allonge sur le dos et me tire sur lui. Je sens son corps sous le mien, je couvre son visage, son cou, ses épaules et son torse de baisers, je le regarde, il me sourit. Ses mains parcourent mon dos et mes hanches, je continu de l'embrasser.
"Caleb, viens.
- Je suis là,Rufus, je suis là, lui dis-je en continuant de manger sa peau brulante
- Non Caleb, viens, en moi".
Je le regarde, la faible lumière fait naitre dans ses yeux une lueur bleutée qui me transperce l'esprit et le coeur, je l'embrasse et, dans un râle passionné, nous ne faisons plus qu'un. Nos corps se mélangent dans une harmonie parfaite, ses mains glissent sur mon corps et accompagnent mes mouvements. Son cou est dévenu le refuge de mon visage, c'est ici que s'étouffera mon cri.
Le soleil réchauffe peu a peu mon corps endormi, mon visage bouge au rythme de sa respiration, je sens encore sa peau brulante contre ma joue. Sa main joue avec mes longs cheveux bruns, je le regarde, il me sourit. Je relève ma tête, il dépose un petit baiser sur mes lèvres.
"Bonjour toi", sa voix est douce, qui pourrait dire que c'est lui qui à fait tuer tant de personnes? qui pourrait croire que c'est à cause de lui que vos vies sont surement un enfer? Son visage angélique révèle un vrai démon. Je m'en fout, je suis avec Lui, et je suis bien.
Je le prend dans mes bras, je le serre fort, un peu trop fort peut-être, je l'embrasse dans le cou, le fait même d'etre contre lui éveille mes sens. Je mordille doucement sa nuque. Il se mit à rire : "Doucement mon Loup, la nuit derniere t'as pas suffit?" Géné, je rougi, il m'embrasse et me carresse la joue.
"Rufus, je t'... , je ne peut finir ma phrase, il dépose à nouveau ses lèvres sur les miennes.
- Moi aussi Caleb, moi aussi"
Je ne saurai décrire le sentiment qui m'envahi en ce moment, un mélange de joie, d'excitation mais aussi de peur. Peur de me réveiller, peur que, par son statut il doive se débarasser de moi.
"Cal? à quoi tu penses? dit-il en serrant ma main.
- A toi." Il sourit de nouveau, rien à faire, ce sourire me fait vraiment craquer. Je l'embrasse, il me repousse.
"Ne me touches plus, c'est un ordre!" Son regard est glacial, je suis perplexe mais, il laisse échapper un sourire.
"C'est ce qu'on va voir, Patron." C'est alors que je fond sur lui et l'embrasse partout où mes mouvements me le permettent. Il se débat et essaye de se dégager de mon étreinte, alors, en maitrisant ma violence je lui bloque les poignets et les serre fort. Sa voix devient rauque, sa respiration est haletante.
"Tu sais que je pourrais te faire tuer pour ça?"
Je continu de le serrer mais, ma pression s'estompe petit à petit, ses mots résonnent dans ma tête...Il profite de ma faiblesse et me fait basculer dans le vide. Je me retrouve allongé par terre, lui sur moi. Il me mordille le cou et les oreilles, j'essaye de me dégagé, il rit, nous voilà en train de jouer a qui sera le plus fort, comme de vrais gamins...
J'avance tout au long du couloir, mon coeur se serre au fur et a mesure que j'avance, les espaces se resserrent je sent que mon coeur va éclater. J'essaye de ne plus penser, cela fait maintenant prés de 6 ans que je ne l'ai pas vu. J'attends ce moment depuis si longtemps et pourtant je ne m'y suis pas préparé. J'était en train de parler du boulot avec Tseng quand tout a coup, Reno est entré et m'a dit avec un sourire malicieux : « Le patron veux te voir »
Me voir? Maintenant? Il est presque minuit, il ne devrait plus etre là normalement. Les pensées se bousculent dans ma tête, et si? Non Caleb arrête de réver, mais aprés tout, si c'était possible? La voix de mon instructeur, Reno, me tira de mes pensées. « Bonne chance » me dit-il en refermant la porte derrière moi.
La pièce était sombre, seule une lampe de bureau éclairait la silhouette devant moi, une voix s'éleva alors du fauteuil en cuir noir.
« Alors comme ça tu ne viens pas saluer ton Président? »
Je m'approche doucement, mes pas sont hésitant ,
« Et bien, salut président, dis-je, nonchalement
- Ne fait pas ton comique Caleb et viens là »
Il se lève, nous sommes maintenant face à face, très proche, mon coeur s'emballe, je sens a présent son souffle dans mon cou, ses mains qui jouent avec les boutons de ma chemise. Que dois-je faire? J'en ai envie mais, c'est le président quand meme! Avant, nous pouvions mais qu'en est il de maintenant? Sa langue glisse le long de ma nuque, il me murmure, dans un souffle « Embrasse moi, c'est un ordre »
Un ordre? Alors je suis juste ça? Un « ordre »? Non, je n'ai pas envie de jouer. Je le pousse, il tombe en arrière sur le sofa. Son regard était noir mais je ne lui laissa pas le temps de parler, nos bouches se liaient déjà.
« Sache, 'Patron' qu'il n'y a pas d'ordres entre nous » , lui dis-je entre deux étreintes bucales. Je sens la chaleur monter en moi, tout comme une partie de mon corps monte au même moment. Il défait ma cravate, enlève ma chemise et m'embrasse sur le torse, je le déshabille a mon tour, prenant tout mon temps, je profite de sa peau, si douce. Mes lèvres se baladent sur ses épaules, sa nuque, je le mordille doucement, je sens le désir naitre en lui tout comme il est en moi. Je ne peux m'empécher de trembler quand sa bouche commença à descendre plus bas que mon ventre. Je caresse ses cheveux dorés et lui murmure que j'ai envie de lui, depuis si longtemps maintenant, depuis la dernière fois, depuis la première fois...
Je lui relève la tête et l'embrasse aussi doucement que je peux, il s'allonge sur le dos et me tire sur lui. Je sens son corps sous le mien, je couvre son visage, son cou, ses épaules et son torse de baisers, je le regarde, il me sourit. Ses mains parcourent mon dos et mes hanches, je continu de l'embrasser.
"Caleb, viens.
- Je suis là,Rufus, je suis là, lui dis-je en continuant de manger sa peau brulante
- Non Caleb, viens, en moi".
Je le regarde, la faible lumière fait naitre dans ses yeux une lueur bleutée qui me transperce l'esprit et le coeur, je l'embrasse et, dans un râle passionné, nous ne faisons plus qu'un. Nos corps se mélangent dans une harmonie parfaite, ses mains glissent sur mon corps et accompagnent mes mouvements. Son cou est dévenu le refuge de mon visage, c'est ici que s'étouffera mon cri.
Le soleil réchauffe peu a peu mon corps endormi, mon visage bouge au rythme de sa respiration, je sens encore sa peau brulante contre ma joue. Sa main joue avec mes longs cheveux bruns, je le regarde, il me sourit. Je relève ma tête, il dépose un petit baiser sur mes lèvres.
"Bonjour toi", sa voix est douce, qui pourrait dire que c'est lui qui à fait tuer tant de personnes? qui pourrait croire que c'est à cause de lui que vos vies sont surement un enfer? Son visage angélique révèle un vrai démon. Je m'en fout, je suis avec Lui, et je suis bien.
Je le prend dans mes bras, je le serre fort, un peu trop fort peut-être, je l'embrasse dans le cou, le fait même d'etre contre lui éveille mes sens. Je mordille doucement sa nuque. Il se mit à rire : "Doucement mon Loup, la nuit derniere t'as pas suffit?" Géné, je rougi, il m'embrasse et me carresse la joue.
"Rufus, je t'... , je ne peut finir ma phrase, il dépose à nouveau ses lèvres sur les miennes.
- Moi aussi Caleb, moi aussi"
Je ne saurai décrire le sentiment qui m'envahi en ce moment, un mélange de joie, d'excitation mais aussi de peur. Peur de me réveiller, peur que, par son statut il doive se débarasser de moi.
"Cal? à quoi tu penses? dit-il en serrant ma main.
- A toi." Il sourit de nouveau, rien à faire, ce sourire me fait vraiment craquer. Je l'embrasse, il me repousse.
"Ne me touches plus, c'est un ordre!" Son regard est glacial, je suis perplexe mais, il laisse échapper un sourire.
"C'est ce qu'on va voir, Patron." C'est alors que je fond sur lui et l'embrasse partout où mes mouvements me le permettent. Il se débat et essaye de se dégager de mon étreinte, alors, en maitrisant ma violence je lui bloque les poignets et les serre fort. Sa voix devient rauque, sa respiration est haletante.
"Tu sais que je pourrais te faire tuer pour ça?"
Je continu de le serrer mais, ma pression s'estompe petit à petit, ses mots résonnent dans ma tête...Il profite de ma faiblesse et me fait basculer dans le vide. Je me retrouve allongé par terre, lui sur moi. Il me mordille le cou et les oreilles, j'essaye de me dégagé, il rit, nous voilà en train de jouer a qui sera le plus fort, comme de vrais gamins...